(Pas le) Centre Ernesto Che Guevara

La vérite sur Cuba que le centre n'ose pas mettre sur son site internet.

03 novembre 2009

Un magazine cubain critique les mémoires de la soeur des Castro

03-11-2009 - 02:12
Un magazine cubain critique les mémoires de la soeur des Castro

LA HAVANE, 3 novembre (Reuters) - Un magazine officiel de Cuba a qualifié lundi d'"opération commerciale de mauvais goût" la publication, le mois dernier, de mémoires dans lesquelles la soeur cadette de Fidel et Raul Castro dit avoir travaillé pour la CIA dans les années 1960.

L'ouvrage est un "produit de l'industrie anti-castriste de Miami", a écrit le périodique La Jiribilla, lié au régime.

Juanita Castro, aujourd'hui âgée de 76 ans, a quitté l'île en 1964, cinq ans après la révolution menée par son frère Fidel.

"Personne ne devrait s'attendre à des révélations transcendantales ou à un événement politique. C'est simplement une opération commerciale de mauvais goût et de basse moralité", pouvait-on lire sur le site internet de La Jiribilla.

Il s'agit de la première réaction officielle à la parution de l'ouvrage de Juanita Castro, venu ajouter un nouvel épisode à la saga de cette famille qui dirige Cuba depuis un demi-siècle.

Dans ses mémoires parues le mois dernier, elle raconte avoir collaboré trois ans durant avec l'agence américaine du renseignement, aidant des agents de la CIA et des dissidents à fuir le pays avant de s'exiler elle-même à Miami.

Elle explique qu'il s'agissait d'un travail "humanitaire" non rémunéré et motivé par ce qu'elle décrit comme la "trahison" par ses frères des fondements de la révolution de 1959. Elle a rompu tout contact avec Raul et Fidel depuis 1964.

"Si c'est vrai (...) elle ne serait qu'une personne de plus parmi les milliers de Cubains qui, pour des cadeaux, de l'argent ou d'autres motivations pouvant être la haine, le désir de vengeance ou l'intolérance, ont travaillé avec la CIA", poursuit l'article.

Fidel Castro, 83 ans, a cédé la présidence l'année dernière à son frère cadet Raul, 78 ans, pour raisons de santé. Il accuse la CIA d'avoir fomenté en vain quelque 600 complots pour tenter de le renverser ou l'assassiner en un demi-siècle.

(Rosa Tania Valdes, version française Grégory Blachier)

Un magazine cubain critique les mémoires de la soeur des Castro
http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=10710954

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02 novembre 2009

Crise: Cuba réduit ses importations

Crise: Cuba réduit ses importations
AFP
02/11/2009 | Mise à jour : 21:30

Cuba a dû réduire de façon draconienne ses importations depuis le début de cette année en raison de la crise économique, faisant chuter de 36% ses échanges commerciaux, a déclaré aujourd'hui le ministre cubain du Commerce extérieur, Rodrigo Malmierca.

"A la fin du troisième trimestre de 2009, les échanges commerciaux de biens ont baissé de 36% par rapport à la même période de l'an dernier" et les importations comptent pour "80%" de cette baisse, a relevé Malmierca à l'ouverture de la 27e édition de la Foire commerciale internationale de La Havane.

Le ministre a expliqué cette baisse par "les obstacles pour avoir accès au financement international" en raison de la crise financière et économique mondiale, "la hausse des prix" des matières premières, notamment des denrées alimentaires, et l'embargo américain en vigueur depuis 47 ans. Cuba importe environ 80% de ses denrées alimentaires et son premier fournisseur en la matière est paradoxalement les Etats-Unis, l'embargo ne concernant pas ce type de produits.

Le Figaro - Flash actu : Crise: Cuba réduit ses importations
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/02/01011-20091102FILWWW00589-crise-cuba-reduit-ses-importations.php

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31 octobre 2009

Castro craint les Américains comme la grippe

Castro craint les Américains comme la grippe
samedi 31 oct, 22 h 02
Associated Press

LA HAVANE - Plus de visiteurs américains à Cuba, cela équivaut à plus de grippe A/H1N1, a résumé le leader cubain Fidel Castro, cherchant un motif de freiner les visites en provenance de Floride, où sont réfugies nombre d'opposants à son régime.

Le vieux dirigeant a donné son point de vue samedi dans la presse officielle cubaine, estimant que la plupart des premiers cas observés à Cuba venaient de visiteurs en provenance des Etats-Unis.

"Nous avons cette situation étrange où les Etats-Unis d'une main autorisent un plus grand nombre de voyages à plus de gens porteurs du virus, et de l'autre main, nous interdisent d'obtenir les équipements et les médicaments pour combattre le virus" écrit Castro.

Il affirme toute fois ne pas croire que Barack Obama cherchait à contaminer les Cubains, quand, en avril, il a levé les restrictions aux voyages des Americano-Cubains et les envois d'argent vers l'île sous embargo depuis 47 ans.

Castro a rencontré mardi dernier la secrétaire générale de l'Organisation mondiale de la Santé, Margaret Chan. Cuba a enregistré 7 décès dues à la grippe A/H1N1 et 793 cas de contamination confirmés.

Castro craint les Américains comme la grippe - Yahoo! Actualités
http://qc.news.yahoo.com/s/capress/091031/monde/20091031_usa_cuba_grippe_a_h1n1_1

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29 octobre 2009

L'OMS va distribuer 200 millions de vaccins

L'OMS va distribuer 200 millions de vaccins
NOUVELOBS.COM | 29.10.2009 | 15:29

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a l'intention de distribuer 200 millions de doses vaccinales contre la grippe A1/H1N1 à 100 pays en développement, a précisé la directrice de l'organisation, Margaret Chan, mercredi 28 octobre.
"Jusqu'à présent nous avons obtenu l'engagement d'une partie de l'industrie (pharmaceutique) et de pays donateurs de quelque 200 millions de doses pour la vaccination qui seront disponibles pour l'OMS dans les 12 prochains mois. Ces doses seront livrées dans une centaine de pays" pauvres dont Cuba, a déclaré Margaret Chan lors d'une conférence de presse à La Havane.

Plusieurs doses nécessaires

Elle a de nouveau souligné que la capacité de fabrication du vaccin est "limitée" et que des "milliards de doses" vont manquer pour protéger toute la population des pays pauvres contre cette grippe qui a déjà fait 5.000 morts à travers le monde.
Selon la responsable, si une dose est suffisante pour vacciner un adulte contre la grippe A H1N1, plusieurs doses peuvent être nécessaires pour un enfant.
La distribution de ces vaccins, qui doit commencer en novembre, atteindra près de 2% de la population de ces pays pauvres d'ici quatre à cinq mois, avait indiqué il y a deux semaines l'OMS. Comme dans le reste du monde, les premiers vaccinés seront les personnels de santé ainsi que les personnes à risque.
A Cuba, importante destination touristique, la grippe a fait officiellement sept morts sur les 793 cas qui ont été rapportés.
Margaret Chan a notamment été reçue par le leader communiste Fidel Castro lors de cette visite.

L'OMS va distribuer 200 millions de vaccins - La grippe A - Information NouvelObs.com
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/20091029.OBS6190/loms_va_distribuer_200_millions_de_vaccins.html

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26 octobre 2009

Cuba : la soeur de Fidel Castro, collaboratrice de la CIA?

Cuba : la soeur de Fidel Castro, collaboratrice de la CIA?
Avec Reuters

Elle n'a parlé à aucun de ses frères depuis plus de quarante ans. Et pourtant, Juanita Castro aurait bien des choses à raconter à Fidel et Raul. La soeur cadette des deux dirigeants de Cuba prétend dimanche avoir collaboré avec la CIA américaine contre le régime de ses frères avant de s'exiler à Miami en 1964. Aujourd'hui âgée de 76 ans, Juanita Castro a fait cette révélation à la chaîne de télévision américaine Univision-Noticias 23, à la veille de la publication de ses mémoires. Son livre, édité en espagnol sous le titre Fidel et Raul, mes frères, l'histoire secrète , a été rédigé avec le concours de la journaliste mexicaine Maria Antonieta Collins. Il paraît lundi aux États-Unis.

Juanita Castro, qui avait initialement soutenu la révolution castriste de 1959 contre le dictateur cubain Fulgencio Batista, a affirmé avoir perdu toute illusion devant les exécutions d'opposants ordonnées par son frère aîné et le glissement de l'île vers le communisme. "J'ai commencé à perdre mes illusions en voyant tant d'injustice", a-t-elle déclaré. Elle a dit avoir aidée et protégée, de chez elle à La Havane, des personnes persécutées par le gouvernement de Fidel Castro. "Ma position à Cuba est devenue délicate en raison de mes activités contre le régime." Un jour, a-t-elle raconté, une personne proche à la fois d'elle et de Fidel Castro lui a remis une invitation de la CIA lui demandant de collaborer avec les renseignements américains. "Ils voulaient me parler, ils avaient des choses intéressantes à me dire et à me demander, par exemple si je serais prête à prendre le risque, si j'étais prête à les écouter - j'étais plutôt choquée, mais enfin j'ai dit oui", a déclaré Juanita Castro à Collins.

"C'est ainsi qu'a débuté une longue relation avec le pire ennemi de Fidel Castro, l'Agence centrale de renseignement", a commenté la journaliste mexicaine. "Pendant trois ans, de 1961 à 1964, au risque de sa propre vie, Juanita Castro s'est employée à sauver ses compatriotes bien avant de partir en exil à Miami", a ajouté Collins. Cette collaboration n'a pas été confirmée par la CIA. Juanita Castro, qui a dirigé une pharmacie à Miami pendant plus de trente ans avant de prendre sa retraite fin 2006, s'est entretenue pour la dernière fois avec son frère Fidel chez elle à La Havane en 1963, lors du décès de leur mère Lina Ruz Gonzalez. Elle a dit avoir vu pour la dernière fois Raul en 1964, quelques jours avant de quitter Cuba pour vivre en exil. Fidel Castro, 83 ans, a cédé la présidence l'an dernier à son frère Raul, 78 ans, après avoir mis en place un système communiste à parti unique et gouverné l'île près d'un demi-siècle.

AMÉRIQUES : Cuba : la soeur de Fidel Castro, collaboratrice de la CIA?, actualité Monde : Le Point
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-10-26/cuba-la-soeur-de-fidel-castro-collaboratrice-de-la-cia/924/0/389080

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J'ai travaillé avec la CIA à Cuba, révèle la soeur de Castro

"J'ai travaillé avec la CIA à Cuba", révèle la soeur de Castro
Par Reuters, publié le 26/10/2009 à 14:

MIAMI - La soeur cadette de Fidel et Raul Castro, Juanita Castro, a déclaré dimanche avoir collaboré avec la CIA américaine à Cuba contre le régime de ses frères avant de s'exiler à Miami en 1964.

Juanita Castro, qui est âgée de 76 ans et n'a parlé à aucun de ses frères depuis plus de quarante ans, a fait cette révélation à la chaîne de télévision Univision-Noticias 23 la veille de la publication de ses mémoires.

Son livre, édité en espagnol sous le titre "Fidel et Raul, mes frères, l'histoire secrète", a été rédigé avec le concours de la journaliste mexicaine Maria Antonieta Collins. Il doit paraître ce lundi.

Juanita Castro, qui avait initialement soutenu la révolution castriste de 1959 contre le dictateur cubain Fulgencio Batista, a dit avoir perdu toute illusion devant les exécutions d'opposants ordonnées par son frère aîné et le glissement de l'île vers le communisme.

"J'ai commencé à perdre mes illusions en voyant tant d'injustice", a-t-elle déclaré lors d'une interview avec Collins diffusée sur Univision-Noticias 23.

Elle a dit avoir aidé et protégé, de chez elle à La Havane, des personnes persécutées par le gouvernement de Fidel Castro. "Ma position à Cuba est devenue délicate en raison de mes activités contre le régime."

"PLUTÔT CHOQUÉE MAIS..."

Un jour, a-t-elle raconté, une personne proche à la fois d'elle et de Fidel Castro lui a remis une invitation de la CIA lui demandant de collaborer avec les renseignements américains.

"Ils voulaient me parler, ils avaient des choses intéressantes à me dire et à me demander, par exemple si je serais prête à prendre le risque, si j'étais prête à les écouter - j'étais plutôt choquée, mais enfin j'ai dit oui", a déclaré Juanita Castro à Collins.

"C'est ainsi qu'a débuté une longue relation avec le pire ennemi de Fidel Castro, l'Agence centrale de renseignement", a commenté la journaliste mexicaine.

"Pendant trois ans, de 1961 à 1964, au risque de sa propre vie, Juanita Castro s'est employée à sauver ses compatriotes bien avant de partir en exil à Miami", a ajouté Collins.

Juanita Castro, qui a dirigé une pharmacie à Miami pendant plus de trente ans avant de prendre sa retraite fin 2006, s'est entretenue pour la dernière fois avec son frère Fidel chez elle à La Havane en 1963, lors du décès de leur mère Lina Ruz Gonzalez. Elle a dit avoir vu pour la dernière fois Raul en 1964, quelques jours avant de quitter Cuba pour vivre en exil.

Fidel Castro, 83 ans, a cédé la présidence l'an dernier à son frère Raul, 78 ans, après avoir mis en place un système communiste à parti unique et gouverné l'île près d'un demi-siècle.

J'ai travaillé avec la CIA à Cuba, révèle la soeur de Castro
http://www.lexpress.fr/actualites/2/j-ai-travaille-avec-la-cia-a-cuba-revele-la-soeur-de-castro_824005.html

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"J'ai travaillé avec la CIA à Cuba", révèle la soeur de Castro

"J'ai travaillé avec la CIA à Cuba", révèle la soeur de Castro
Créé le 26/10/09 - Dernière mise à jour à 16h40

La sœur cadette de Fidel Castro a déclaré dimanche avoir collaboré avec la CIA à Cuba, entre 1961 et 1964, contre le régime de ses frères.

Juanita Castro n'a parlé à aucun de ses frères, Fidel et Raul, depuis plus de quarante ans. La sœur cadette de la famille Castro doit pourtant avoir des choses à leur raconter. Cette dame de 76 ans a en effet prétendu dimanche,    à la chaîne de télévision Univision-Noticias 23, avoir collaboré avec la CIA à Cuba contre le régime de ses frères, avant de s'exiler à Miami en 1964.

La sœur cadette des frères Castro avait initialement soutenu la révolution de 1959 contre le dictateur cubain Fulgencio Batiste. Dans un livre, édité en Espagnol, à paraître lundi, Fidel et Raul, mes frères, l'histoire secrète, cette vielle dame dit avoir ensuite perdu "toute illusion devant les exécutions d'opposants ordonnées par son frère aîné" et le glissement de l'île vers le communisme.

Juanita Castro commence à aider et à protéger, de chez elle à La Havane, des personnes persécutées par le gouvernement de Fidel Castro. C'est alors que sa "position à Cuba est devenue délicate en raison de mes activités contre le régime", confie-t-elle. Puis un jour, une personne proche à la fois d'elle et de Fidel Castro lui a remis "une invitation de la CIA lui demandant de collaborer avec les renseignements américains", explique Juanita Castro. Elle finit par accepter et pendant trois ans, de 1961 à 1964, "[elle s'est] employée à sauver ses compatriotes bien avant de partir en exil à Miami", confie-t-elle à Univision-Noticias 23.

Agé de 83 ans, Fidel Castro a cédé la présidence l'an dernier à son frère Raul, 78 ans, après près d'un demi-siècle passé au pouvoir.

"J'ai travaillé avec la CIA à Cuba", révèle la soeur de Castro - Actualité Internationale - Amérique latine - Radio Europe1
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Amerique-latine/J-ai-travaille-avec-la-CIA-a-Cuba-revele-la-soeur-de-Castro/(gid)/250813

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Obama a confié mi-octobre un message pour Cuba à l'Espagne

26-10-2009 - 01:44
Obama a confié mi-octobre un message pour Cuba à l'Espagne

WASHINGTON, 26 octobre (Reuters) - Lors de sa rencontre le 13 octobre avec le Premier ministre espagnol José Luis Zapatero, le président américain Barack Obama lui a confié un message à transmettre au gouvernement de Cuba, a déclaré dimanche un responsable américain.

Six jours après la rencontre des deux dirigeants à la Maison blanche, le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos s'est rendu à Cuba pour y rencontrer le président Raul Castro.

"Quand (Obama) a appris que le ministre des Affaires étrangères allait se rendre à La Havane, il a proposé que Moratinos presse le régime castriste d'entamer des réformes et d'améliorer la situation des droits de l'homme", a déclaré le responsable américain, qui n'a pas souhaité être nommé.

La requête formulée par Obama a tout d'abord été rapportée par le quotidien espagnol El Pais, selon lequel le président américain a parlé d'un tournant potentiel dans les relations américano-cubaines, mais souligné qu'il était important que La Havane prenne des mesures au préalable.

"Demandez à Moratinos de dire aux autorités cubaines que nous comprenons bien qu'un changement ne peut avoir lieu du jour au lendemain, mais que plus tard, lorsque nous repenserons au passé, il devra être clair que c'est aujourd'hui que le changement a commencé", a dit Obama à Zapatero, selon des sources diplomatiques citées par El Pais.

"Nous faisons des efforts, mais s'il n'en font pas aussi, il sera très difficile pour nous de continuer", a ajouté le président américain.

Moratinos a rencontré Raul Castro le 19 octobre. Le président cubain a alors assuré vouloir poursuivre la réforme économique et exprimé le désir de continuer à améliorer les relations avec Washington, a par la suite rapporté le chef de la diplomatie espagnole.

L'Espagne est l'un des principaux partenaires commerciaux de Cuba. Madrid a fait savoir que le resserrement des liens entre l'île des Caraïbes et l'Union européenne serait l'une de ses priorités lorsque l'Espagne prendrait la présidence tournante de l'UE, en janvier 2010.

(Caren Bohan et Tracy Rucinski, version française Gregory Schwartz)

Obama a confié mi-octobre un message pour Cuba à l'Espagne
http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=10692936

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La soeur de Castro collaborait avec la CIA depuis 1961

La soeur de Castro collaborait avec la CIA depuis 1961
lundi 26 oct, 13 h 25
The Associated Press

MIAMI - La soeur cadette de Fidel Castro affirme dans ses mémoires publiées lundi qu'elle a commencé à collaborer avec la CIA peu après l'échec de l'invasion américaine de la baie des Cochons à Cuba en 1961.

Après avoir initialement soutenu son frère quand il a renversé la dictature de Batista en 1959, Juanita Castro avait rapidement changé d'opinion. Elle dit avoir hébergé chez elle des opposants au régime communiste.

Aujourd'hui âgée de 76 ans, la soeur de Castro affirme que l'épouse de l'ambassadeur du Brésil à Cuba l'avait persuadée de rencontrer un agent de la CIA pendant un voyage à Mexico et qu'elle a alors accepté de fournir des informations à l'agence américaine, sans aucune contrepartie financière.

Juanita Castro a quitté Cuba en 1964 et a fini par s'installer à Miami, où elle a tenu une pharmacie jusqu'en 2007. La santé de Fidel Castro, 83 ans, l'a contraint à céder le pouvoir en février 2008 à son frère Raul Castro.

La soeur de Castro collaborait avec la CIA depuis 1961 - Yahoo! Actualités
http://qc.news.yahoo.com/s/capress/091026/monde/20091026_cuba_castro_soeur_cia_1

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Une espionne nomme Castro

Cuba : Une espionne nomme Castro
lundi 26 oct, 14 h 04

Juanita, une des soeurs de Fidel et Raul Castro, a collaboré avec la CIA dans les années 1960, période durant laquelle les États-Unis tentaient de mettre fin à la révolution cubaine, selon un livre qui vient tout juste de paraître.

Juanita Castro, âgée de 76 ans et exilée à Miami, révèle dans le livre « Mes frères, l'histoire secrète », publié lundi, des détails sur sa famille et la manière dont elle a été approchée par la CIA quand elle s'est mise à critiquer la révolution dans les années 1960.

La petite soeur de Fidel et Raul a raconté à la télévision Univison-Noticias 23 (chaîne hispanique aux États-Unis ) comment, un dimanche soir à Cuba, un proche de Fidel et d'elle-même est venu la trouver pour lui annoncer que les services de renseignement américains voulaient qu'elle travaille avec eux.

Cette personne a dit que « la CIA voulait parler avec moi [...] parce qu'ils avaient des choses intéressantes à me dire et des choses intéressantes à me demander [...]. Moi, j'étais un peu désemparée, mais je leur ai dit oui », a-t-elle raconté.

« J'ai commencé à déchanter », a-t-elle poursuivi à propos de la révolution cubaine, « quand j'ai vu tant d'injustice, quand je me suis dit ce n'est pas possible, là ils se trompent, quelqu'un ici est en train de s'égarer ».

Juanita Castro n'a pas donné plus de détails sur sa relation avec la CIA. Elle a poursuivi sa collaboration avec l'agence américaine après son exil aux États-Unis.

La journaliste mexicaine Maria Antonieta Collins, qui a coécrit le livre avec elle, a indiqué que Juanita Castro a sauvé ses compatriotes au risque de sa propre vie avant de s'exiler à Miami.

Juanita Castro affirme dans son livre que c'est son frère Raul, quand il a appris qu'elle commençait à critiquer la révolution et qu'elle protégeait des opposants, qui lui a demandé de se retirer pour un temps au Mexique. Depuis ce jour - le 18 juin 1964 - elle n'a plus jamais revu l'actuel président de Cuba, a-t-elle dit.

Elle a rencontré pour la dernière fois Fidel Castro à La Havane en 1963 lors du décès de leur mère.

Juanita Castro a géré une pharmacie à Miami pendant plus de trente ans avant de prendre sa retraite fin 2006.

Le livre de 432 pages est publié simultanément aux États-Unis, en Colombie, au Mexique et en Espagne.

Cuba : Une espionne nomme Castro - Yahoo! Actualités
http://qc.news.yahoo.com/s/26102009/3/world-cuba-une-espionne-nomme-castro.html

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Sean Penn s'improvise journaliste à Cuba

Sean Penn s'improvise journaliste à Cuba
Créé le 26.10.09 à 19h06

PEOPLE - L'acteur pourrait y rencontrer Fidel Castro...
A 48 ans, l'acteur doublement oscarisé a-t-il décidé d'opérer un virage dans sa carrière? Après deux jours passés à Las Vegas, vendredi et samedi, Sean Penn a quitté la ville du pêché en jet privé, direction La Havane. Il s'y rend en tant que journaliste pour le magazine Vanity Fair, et doit écrire un article sur les effets de l'administration Obama sur la vie à Cuba.

Le jet privé appartient à Roger Jenkins, le PDG de la banque Barclays, et sa femme Diana accompagne Sean Penn pour ce voyage. Cette dernière aurait affirmé à des proches de chez Barclays qu'ils allaient rencontrer le leader maximo, Fidel Castro. Cependant, l'agent de Sean Penn a indiqué à TMZ qu'aucun rendez-vous n'avait été fixé, même si un entretien est envisageable.

Sean Penn s'improvise journaliste à Cuba - 20minutes.fr
http://www.20minutes.fr/article/358361/People-Sean-Penn-s-improvise-journaliste-a-Cuba.php

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22 octobre 2009

Deux pasteurs emprisonnés pour avoir distribué de l'aide aux Eglises de Guantanamo

Cuba: Deux pasteurs emprisonnés pour avoir distribué de l'aide aux Eglises de Guantanamo

22.10.2009 - A Cuba, les entraves à la liberté religieuse sont en augmentation depuis l'arrivée au pouvoir de Raul Castro, note l'ONG chrétienne «Christian Solidarity Worldwide». Par exemple, le 3 octobre, deux pasteurs ont été arrêtés pour avoir distribué aux Eglises cubaines une aide financière provenant des Eglises baptistes de Floride. Les autres responsables de l'Eglise baptiste cubaine affirment que tous les fonds d'assistance ont été envoyés en toute légalité. Ils n'ont pas été autorisés à visiter les pasteurs Ruben Ortiz Colombie et Fransisco Garcia Ruiz. Leurs familles, elles, n'ont pu les voir que pendant vingt minutes le 16 octobre dernier.
Organisation de défenses des droits humains spécialisée dans le domaine de la liberté religieuse, Christian Solidarity Worldwide a réclamé la libération immédiate des deux pasteurs. Dans son communiqué, elle invite la communauté internationale à rappeler au gouvernement cubain ses obligations en vertu du Pacte International relatif aux droits civils et politiques, signé en 2008.

Source: Christianisme Aujourd'hui /ANS

Christianisme Aujourd'hui - Alliance presse
http://www.alliance-presse.info/news_internationales/details.php?id_article=3546&style=ca

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21 octobre 2009

Cuba: le dissident libéré veut continuer son activité politique

Cuba: le dissident libéré veut continuer son activité politique

LA HAVANE - Le militant cubain Nelson Aguiar, libéré mardi après six ans de prison grâce à l'intervention de Madrid, a déclaré mercredi vouloir continuer son activité politique à Cuba ou en Espagne, estimant qu'il y aurait d'autres libérations anticipées de dissidents.

Condamné à 13 ans de prison en 2003 avec 74 autres militants, dont 53 sont toujours sous les verrous, Nelson Aguiar, 64 ans, a été libéré mardi après la visite à La Havane du chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos.

M. Aguiar a rapporté à des journalistes, venus l'interroger chez lui à La Havane, que les responsables cubains "lui avaient expliqué clairement que c'était grâce aux discussions avec le gouvernement espagnol" qu'il pouvait sortir de prison avant terme.

"Il y aura d'autres libérations, parce que ce gouvernement (de Raul Castro) cherche une certaine ouverture face au monde, il en a besoin, parce qu'il est dans son intérêt d'améliorer l'économie et que sans argent ce n'est pas possible", a-t-il dit.

Il a assuré qu'il n'était désormais contraint à "aucune restriction d'aucun type". "Rien ne dit que je ne peux pas continuer à diriger le parti libéral orthodoxe. Je n'ai jamais abandonné mon activité politique, même en prison", a-t-il affirmé.

Mais le militant, qui dit avoir été déjà opéré pour une hernie de l'abdomen, a souligné vouloir se rendre le plus tôt possible en Espagne pour être soigné, jugeant prématuré de dire s'il pourrait s'installer ensuite dans ce pays.

"Il faut que j'aille là-bas parce qu'ici, on m'a dit qu'on ne pouvait courir le risque de m'opérer, que je pourrais rester invalide", a dit M. Aguiar qui paraissait bien physiquement.

Madrid a également obtenu du gouvernement de Raul Castro une autorisation de sortie pour un dissident souhaitant se rendre au Costa Rica et la libération conditionnelle d'un homme d'affaires espagnol accusé de corruption à Cuba.

Des dissidents cubains se sont déclarés heureux de ces "libérations" mais outrés que des prisonniers servent de "monnaie d'échange" entre La Havane et Madrid.

M. Moratinos, dont le pays va assurer la présidence tournante de l'Union européenne au premier semestre 2010, a promis pendant sa visite de plaider la cause de Cuba qui souhaite l'annulation de la "position commune". Celle-ci lie la coopération au respect des droits et libertés sur l'île communiste.

(©AFP / 21 octobre 2009 19h20)

Cuba: le dissident libéré veut continuer son activité politique
http://www.romandie.com/infos/news2/091021172017.kv11q2r0.asp

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La Havane libère deux prisonniers politiques

La Havane libère deux prisonniers politiques
21.10.2009 | El Mundo

Au lendemain de la visite à La Havane du ministre des Affaires étrangères espagnol, Miguel Ángel Moratinos, le gouvernement cubain a accepté, le 20 octobre, la libération de deux prisonniers politiques, Nelson Alberto Aguiar et Lázaro Angulo, pour raisons médicales. Il a aussi remis en liberté conditionnelle un homme d'affaires espagnol détenu depuis un mois pour corruption. "De source diplomatique, ces libérations résulteraient de la nouvelle politique de Madrid à l'égard de La Havane", explique le quotidien ibérique.

CUBA • La Havane libère deux prisonniers politiques | Courrier international
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/10/21/la-havane-libere-deux-prisonniers-politiques

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20 octobre 2009

Madrid veut des liens accrus UE-Cuba, La Havane ne veut plus "d'ingérence"

Madrid veut des liens accrus UE-Cuba, La Havane ne veut plus "d'ingérence"

LA HAVANE - Le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos, a promis lundi d'oeuvrer à "élever" le niveau des relations entre Cuba et l'Union européenne lors de la présidence espagnole de l'UE, alors que son homologue Bruno Rodriguez a lui réclamé une nouvelle approche de l'UE.

"C'est une visite qui (...) se déroule presque à la veille de la future présidence de l'Union européenne (au premier semestre 2010) au cours de laquelle l'Espagne aimerait élever (le niveau) de la relation entre Cuba et l'UE", a déclaré M. Moratinos lors d'un entretien avec son homologue Bruno Rodriguez.

Le ministre cubain a "souligné qu'il ne sera possible d'avancer vers une pleine normalisation des relations entre Cuba et l'UE qu'après l'élimination de la position commune décidée unilatéralement et faisant preuve d'ingérence" dans les affaires cubaines, selon un communiqué officiel cubain.

Le gouvernement de Raul Castro souhaite que Madrid, son premier partenaire européen, plaide auprès des 26 autres pays de l'UE l'annulation de la position commune de 1996 qui lie la coopération au respect des droits et libertés sur l'île communiste.

Madrid avait déjà été en première ligne pour obtenir la levée des sanctions européennes et de la reprise de la coopération entre Bruxelles et La Havane l'an dernier. Celle-ci était gelée depuis 2003 en raison de l'arrestation de 75 militants cubains dont 54 restent sous les verrous.

M. Moratinos, qui effectue sa deuxième visite à Cuba depuis 2007, devrait être reçu en fin de journée par le président Raul Castro.

"Ce qui était considéré à l'époque comme une visite controversée est aujourd'hui une visite normale", avait déclaré le ministre dimanche en évoquant les nombreux dirigeants et responsables d'Amérique latine, d'Afrique ou d'Europe qui se sont succédés depuis un an à Cuba.

Aucune rencontre avec des dissidents n'était prévue, un sujet irritant pour Cuba qui n'avait cependant fait aucun commentaire public après l'entretien le mois dernier entre des militants cubains et un haut responsable du Département d'Etat américain.

M. Moratinos avait affirmé dimanche ne pas avoir l'intention d'aborder la question des quatre agents des services de renseignement espagnols - chargés de surveiller des membres présumés du groupe terroriste basque ETA - expulsés de Cuba en mai dernier.

Cette expulsion serait liée aux limogeages en mars du vice-président Carlos Lage et du ministre des Relations extérieures Felipe Perez Roque, qui auraient fait des confidences à un agent présumé des services espagnols, selon la presse espagnole.

Le ministre espagnol devait cependant aborder le sujet de la détention depuis un mois, officiellement pour corruption, de l'homme d'affaires espagnol Pedro Hermosilla.

Par ailleurs, en raison d'une grave crise économique à Cuba, les avoirs bancaires d'entrepreneurs étrangers, dont des Espagnols, sont bloqués depuis janvier.

Une possible visite à Cuba cette année du chef du gouvernement espagnol Jose Luis Zapatero avait été évoquée fin 2008 par Madrid, qui n'a jamais donné suite à cette annonce.

(©AFP / 19 octobre 2009 22h45)
Madrid veut des liens accrus UE-Cuba, La Havane ne veut plus "d'ingérence"
http://www.romandie.com/ats/news/091019204510.9lavc28h.asp

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19 octobre 2009

DÉCLARATION DU GTC DE LA ISHR

DÉCLARATION DU GTC DE LA ISHR
2009-10-19.

(www.miscelaneasdecuba.net).- Le Groupe de Travail de Cuba de la Société Internationale des Droits Humains (ISHR en anglais) est obligé de dénoncer une fois de plus la situation confrontée par le docteur Darsi Ferrer Ramírez, membre de notre Groupe.

Comme l'on sait, ce médecin éminent est privé de liberté dès le 21 juillet passé dans la Prison de Valle Grande, à la ville de la Havanne. Les authorités cubaines tâchent de présenter son emprisonnement comme le résultat d'une supposé activité illicite commune; mais les délits par lesquels il est privé de liberté (receptación et atentado) ne méritent pas que la mesure la plus sévère (emprisonnement provisionel) aît été imposée et maintenue, et cela à cause de sa petite entité relative. En plus, l'accusé manque d'antécédents délictifs et il est un père de famille et un professionel universitaire distingué.

En ayant disposé l'emprisonnement provisionel du docteur Ferrer Ramírez et en refusant la pétition de changement de cette mesure (que son avocate a presentée il y a plus d'un mois), le régime castriste démontre que la cause réelle de l'enfermement de cet lutteur pacifique est celle de le reprimer et le punir par son activité licite en faveur des droits humains de tous les Cubains.

Pour ce motif, notre Groupe de Travail prie tous les hommes et femmes de bonne volonté de se prononcer contre cet outrage, et demande la libération inmediate du docteur Darsi Ferrer Ramírez.

La Havanne, 19 octobre 2009.

Au nom du Groupe de Travail de l'ISHR:

Jorge Luis García Pérez (Antúnez)
René Gómez Manzano
Juan  Carlos González Leiva
Ana Margarita Perdigón Brito
(Membres du Groupe Executif)
DÉCLARATION DU GTC DE LA ISHR<BR>(Version en français) - Misceláneas de Cuba
http://www.miscelaneasdecuba.net/web/article.asp?artID=23761

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15 octobre 2009

Darsi Ferrer entame une grève de la faim après 80 jours de détention préventive et la répression ne connaît pas de trêve

Darsi Ferrer entame une grève de la faim après 80 jours de détention préventive et la répression ne connaît pas de trêve
Publié le 15 octobre 2009

Dans le même pays
25 septembre 2009 - Le directeur du journal en ligne Candonga libéré après quatorze jours de détention
23 juillet 2009 - Un médecin et journaliste arrêté puis transféré dans un pénitencier de La Havane
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Ce 15 octobre 2009 marque le quatre-vingtième jour de "détention préventive" pour le médecin et journaliste dissident Darsi Ferrer, incarcéré à la prison de Valle Grande, à La Havane. Dans une lettre ouverte, Yusnaimy Jorge, son épouse, dénonce les circonstances de son emprisonnement.

"Voilà trois mois que le parquet le maintient en détention préventive, sans tenir compte du fait que le code de procédure pénale établit que la prison préventive n'est applicable que lorsque le délit est particulièrement grave, qu'il a une haute incidence sur le territoire, ou qu'il y a un risque que l'accusé tente d'échapper à la justice. Aucune de ces conditions n'est remplie dans le cas de Darsi", a écrit Yusnaimy Jorge, citée par le site Cubanet.

Darsi Ferrer est accusé de s'être approprié illégalement du matériel de rénovation pour sa maison, ce qu'il a toujours nié. Selon la loi concernant ce type de délit, le jugement aurait dû avoir lieu au plus tard soixante jours après l'arrestation. Depuis le 13 octobre, Darsi Ferrer a entamé une grève de la faim pour protester contre les conditions de sa détention. Le 9 septembre, souffrant de décalcification lui provoquant de sévères douleurs dentaires, il s'était vu refuser une demande de traitement médical. Le directeur de la prison s'était justifié, prétextant qu'il n'obtenait pas les autorisations nécessaires de la part des services de contre-espionnage !

"Les motifs de l'incarcération de Darsi Ferrer ne sont plus à prouver, après 80 jours d'une détention qui va à l'encontre des propres lois du pays. Alors que sur le plan diplomatique, Cuba souhaite présenter un visage d'ouverture progressive et de dialogue, la situation intérieure en matière de libertés publiques ne connaît aucune évolution favorable. La situation des journalistes et des blogueurs cubains ne s'améliore pas, loin s'en faut. Vingt-cinq d'entre eux sont toujours emprisonnés, certains condamnés à des peines allant jusqu'à vingt-sept ans de réclusion. Parmi eux, le correspondant de Reporters sans frontières, Ricardo González Alfonso, purge depuis mars 2003 une peine de vingt ans de prison", a déclaré Reporters sans frontières.

Ces derniers mois, les menaces à l'encontre des journalistes indépendants se sont multipliées. Le 12 octobre 2009, Yoel Espinosa Medrano, journaliste indépendant, a été menacé de mort par des militants du parti unique.

A l'occasion d'un séminaire organisé par le Réseau de communicateurs indépendants, le 2 octobre 2009, la sécurité de l'État a encerclé la maison où était organisé l'événement afin de bloquer tout accès. Plusieurs journalistes dissidents ont été brièvement détenus. Un appareil photo, des cartes mémoire et des carnets de notes leur ont été confisqués. Pour toute réponse à leurs protestations, ils ont obtenu cette affirmation d'un agent de l'unité de police : "Pour les dissidents, les lois n'existent pas."

A cette liste non exhaustive des violations des libertés publiques, s'ajoute le refus de visa de sortie à la célèbre blogueuse Yoani Sánchez, qui devait se rendre aux États-Unis pour recevoir un prix. La jeune femme essuie donc un quatrième refus en ce sens de la part des autorités. Yoani Sánchez est proposée pour le prix Reporters sans frontières 2009 dans la catégorie cyberliberté.

Cuba occupe la 169e place, sur 173 pays, dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières pour l'année 2008.

Reporters Sans Frontières
http://www.rsf.org/Darsi-Ferrer-entame-une-greve-de.html

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Les autorités privent une blogueuse de visa de sortie du territoire

Cuba : Les autorités privent une blogueuse de visa de sortie du territoire
Amnesty International - 15/10/2009 16:42:54

Amnesty International appelle les autorités cubaines à lever les dispositions restreignant la liberté de mouvement de la blogueuse cubaine Yoani Sánchez, qui l'empêchent de se rendre à New York pour y recevoir un prix international de journalisme.

« Les services de l'immigration viennent de confirmer qu'ils maintenaient l'interdiction de quitter le pays me concernant », a écrit Yoani Sánchez sur sa page Twitter le 12 octobre.
Il s'agit de la quatrième fois en deux ans que les autorités cubaines refusent à Yoani Sánchez l'autorisation de quitter le territoire.

Yoani Sánchez s'est vu décerner une mention spéciale d'excellence journalistique par le jury du prix Maria Moors Cabot, la plus ancienne récompense internationale de journalisme, pour les articles qu'elle a publiés sur son site Génération Y, qui enregistre un million de connexions par mois.
Sur ce site, Yoani Sánchez décrit la vie quotidienne à Cuba. Son prix devait lui être remis ce mercredi 14 octobre à l'Université de Columbia, à New York.

« Il arrive couramment que les autorités cubaines, d'office, refusent des visas de sortie et interdisent de quitter le pays à ceux qui, comme Yoani Sánchez, se montrent critiques vis-à-vis d'elles, a déclaré Kerrie Howard, directrice adjointe du programme Amériques d'Amnesty International.

« Restreindre la liberté de mouvement de Yoani Sánchez en lui refusant un visa de sortie revient à la sanctionner de manière injustifiée pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d'expression et d'association. », a-t-elle ajouté.

En mai, les autorités cubaines ont refusé à Yoani Sánchez l'autorisation de se rendre à Madrid, où elle devait recevoir un prix de journalisme numérique.

La blogueuse est connue pour ses prises de position publiques en faveur de la liberté d'expression et de l'accès libre à Internet. Son blog, Génération Y, est régulièrement bloqué par les autorités et ne peut actuellement être consulté à Cuba.

Complément d'information

Les Cubains qui souhaitent se rendre à l'étranger doivent obtenir un visa de sortie appelé tarjeta blanca (carte blanche). Bien que Raúl Castro ait annoncé, en 2008, que le gouvernement allait assouplir les mesures restreignant les déplacements des citoyens cubains, la situation n'a apparemment guère évolué pour ceux qui expriment des vues dissidentes. Des journalistes indépendants, des défenseurs des droits humains et des opposants politiques se sont vu interdire de quitter Cuba pour assister à des événements à l'étranger.

En 2008, la blogueuse Yoani Sánchez n'a pas été autorisée à quitter le pays pour recevoir le prix Ortega et Gasset du journalisme numérique. En 2005, des représentantes des Dames en blanc, un collectif constitué de proches de 75 personnes incarcérées à la suite d'une vague de répression en mars 2003, n'ont pas obtenu la permission de se déplacer à l'étranger pour recevoir le prix Sakharov pour la liberté de pensée, décerné par le Parlement européen. Oswaldo Payá Sardiñas, l'un des dirigeants du projet Varela, s'est vu attribuer le prix Sakharov en 2002 mais n'a pas été autorisé à se rendre à Strasbourg pour le recevoir.

News Press - Communiqué
http://www.newspress.fr/Communique_FR_221066_201.aspx

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Cuba: des îles en développement

Publié le 15 octobre 2009

Cuba: des îles en développement
Andr Désiront, collaboration spéciale
La Presse

Cuba est une grande île ceinte par un chapelet de centaines d'îlots sur lesquels se déploient les plus belles plages du bassin caraïbe. Le développement de ces îlots - les «cayos» - a débuté voici une quinzaine d'années avec l'implantation de quelques hôtels à Cayo Largo. Quelques années plus tard, Cayo Coco et son pendant, Cayo Guillermo, sont devenus un des principaux pôles touristiques de Cuba. Plus récemment, ce fut le tour de Cayo Santa Maria et de sa voisine, Cayo Ensenachos. On parle maintenant de Cayo Cruz. Nous faisons, ici, le bilan du développement sur les deux «cayos» qui se rapprochent le plus de l'idée qu'on se fait du paradis perdu.

Cayo Santa Maria : la dernière station cubaineComme Cayo Coco et Cayo Guillermo, qui ont été développés une dizaine d'années plus tôt, Cayo Santa Maria est une petite île (de 13 kilomètres sur deux) de l'archipel Jardines del Rey (les Jardins du roi), dont les îlots festonnent une bonne partie de la côte nord de Cuba.

On y accède par une route-digue de 48 kilomètres, qui traverse deux îlots plus petits : Cayo Las Brujas et Cayo Ensenachos. Tours Mont-Royal a commencé à commercialiser le Sol Cayo Santa Maria lorsqu'il a ouvert ses portes en décembre 2001. C'était alors le seul hôtel dans l'île. Depuis, la chaîne Sol Melia a construit deux autres établissements - le Melia Cayo Santa Maria et le Melia La Dunas - et d'autres voyagistes ont inclus la destination dans leur programmation.

L'an dernier, le groupe hôtelier Occidental a ouvert, sur l'îlot voisin de Cayo Ensenacho, un complexe à l'enseigne de sa marque de grand luxe : Royal Hideaway. Il est actuellement commercialisé en exclusivité par Vacances Transat. Et cette année, la chaîne Barcelo a inauguré une section de 624 chambres, de ce qui deviendra le plus gros complexe hôtelier de Cuba : le Barcelo Cayo Santa Maria. La première phase de la construction de ce méga-complexe doit être complétée cet automne. Il comprendra alors 1308 chambres réparties entre deux sections. La phase deux, qui comprendra également deux sections devrait être terminée en 2010. Les deux parties du complexe seront séparées par un «pueblo», un petit centre commercial qu'on dotera d'un vernis architectural de «couleur locale».

Comme les différentes sections sont relativement éloignées les unes des autres, les travaux de construction ne perturbent pas la sérénité des clients de l'hôtel.

Les quatre hôtels sont situés en bordure de la côte nord de l'île, bordée par une des plus belles plages de Cuba. La chaîne Sol Melia se prépare à faire construire un complexe de luxe - sa marque Paradisus - à l'extrémité ouest de cette même plage.

Excursions

Croisière en catamaran, baignade avec les dauphins, «safaris» en jeep, visite de Santa Clara (la capitale provinciale, où se trouve l'aéroport) et Remedios (une des petites villes les plus proches des «cayos») ... une douzaine d'excursions sont offertes sur place. La plus intéressante est celle qui permet de découvrir Trinidad, la ville au patrimoine colonial le mieux conservé de Cuba. Elle est classée au Patrimoine de l'UNESCO.

Cayo Largo : des allures d'île déserte

Bien des habitués sont nostalgiques de la «belle époque de Cayo Largo». Cet îlot situé au large de la côte sud de Cuba, ne comptait alors que cinq petits hôtels plutôt modestes, dont quatre d'une cinquantaine de chambres regroupés dans un même complexe. On pouvait passer de l'un à l'autre pour manger, prendre un verre ou danser le soir. Comme ces établissements étaient concentrés dans la même zone, on pouvait marcher pendant des kilomètres le long de plages recouvertes d'un des sables les plus fins des Caraïbes, sans croiser grand monde : une tortue de mer, un iguane, voire un couple de nudistes occupé à bronzer dans une merveilleuse solitude. En 2001, l'ouragan Michelle a détruit deux des hôtels du complexe et les autorités cubaines ont fait appel aux chaînes espagnoles Sol Melia et Barcelo pour construire de nouveaux hôtels.

Sol Melia a pris le El Pelicano sous son aile et a construit le Sol Cayo Largo, qui devenait le premier «quatre étoiles» de l'île. Barcelo a ouvert un établissement de 300 chambres, le Barcelo Cayo Largo, qui a été récupéré, cette année, par la chaîne cubaine Grand Caribe, qui l'a rebaptisé «Playa Blanca». Le même groupe Gran Caribe vient de conclure une entente avec le gouvernement du Qatar qui investira 75 millions US pour construire un hôtel «cinq étoiles» de 450 chambres, flanqué de 60 villas, manifestement destiné à la clientèle américaine (car les autorités cubaines s'attendent à une levée prochaine de l'embargo, même si l'administration Obama vient de le reconduire pour un an). Il n'ouvrira pas ses portes avant 2015.

Mais avec ou sans ce nouvel établissement, la plus grande partie des 28 kilomètres de plages qui bordent les côtes sud et ouest ne seront pas gangrénées par le développement. Les étendues presque vierges de Playa Paraiso et Playa Sirena, à l'ouest de la zone hôtelière, et celles de Playa Blanca, Playa Los Cocos et Playa Tortuga, à l'est, conféreront encore à Cayo Largo ses allures d'île déserte qui enchantent tellement les inconditionnels de la destination.

Excursion

L'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud), située à 140 kilomètres. On y accède dans des petits avions (45 minutes de vol) et on visite le chef-lieu, Nueva Gerona, et notamment la prison qui a accueilli deux pensionnaires illustres - Fidel et Raul Castro - , ainsi qu'une réserve écologique et une ferme de crocodiles.

Andr Désiront, collaboration spéciale : Cuba: des îles en développement | Voyages d'hiver
http://www.cyberpresse.ca/dossiers/voyages-dhiver/200910/15/01-911657-cuba-des-iles-en-developpement.php

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13 octobre 2009

Cuba: pas de visa de sortie pour la blogueuse Yoani Sanchez

Cuba: pas de visa de sortie pour la blogueuse Yoani Sanchez
13.10.09 | 20h19

La plus célèbre blogueuse de Cuba, Yoani Sanchez, connue pour ses critiques à l'égard des autorités communistes, a déclaré s'être vu refuser un "visa de sortie" pour aller aux Etats-Unis recevoir un prix, une décision dénoncée par l'ONG Amnesty International.

"Le refus de m'octroyer un permis de voyage confirme à quel point les choses ont peu changé (à Cuba) et à quel point nous, les Cubains, continuons à être traités comme des enfants par ce papa sévère qui s'appelle l'Etat", a déclaré à l'AFP Mme Sanchez, 34 ans.

"Mais je ne suis pas triste, je suis heureuse pour le prix et la surprise de voir que ma voix peut continuer à naviguer virtuellement. Pour cela je n'ai pas besoin de permis de sortie", a ajouté cette mère dont le blog, Génération Y, raconte les problèmes et absurdités de son quotidien à La Havane.

L'organisation pour les droits de l'Homme Amnesty International, basée à Londres, a appelé le gouvernement de Raul Castro à "lever les restrictions sur la liberté de voyager" de Yoani Sanchez qui constituent, selon un communiqué de cette ONG, "une mesure punitive inutile".

Il n'était pas possible d'obtenir un commentaire des autorités cubaines.

Critique à l'égard du pouvoir mais ne se considérant pas comme une dissidente, Mme Sanchez devait assister ce mercredi à l'Université Columbia de New York à la remise du prix Maria Moors Cabot pour le journalisme.

La blogueuse, qui a dit essuyer son quatrième refus d'un visa de sortie, n'avait notamment pu se rendre en mai dernier en Espagne pour recevoir le prix Ortega y Gasset pour la défense et liberté d'expression.

Le blog Génération Y reste peu lu sur l'île communiste, où l'accès à internet est très limité et réglementé. Les blogueurs cubains vont le plus souvent dans les hôtels, qui disposent d'une salle internet payante, pour transmettre leur texte à des amis à l'étranger qui les publient sur leur blog.

Un blog "officiel" tenu par des journalistes cubains s'en était récemment pris à Mme Sanchez - une philologue de formation qui travaille comme guide et interprète auprès de touristes - en s'interrogeant notamment sur la provenance de ses fonds pour naviguer sur internet dans les hôtels.

Les autorités cubaines accusent les militants de l'opposition d'être soutenus financièrement par leur ennemi déclaré, les Etats-Unis.

Cuba: pas de visa de sortie pour la blogueuse Yoani Sanchez - Le Monde.fr
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40616332@7-50,0.html

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