(Pas le) Centre Ernesto Che Guevara

La vérite sur Cuba que le centre n'ose pas mettre sur son site internet.

31 décembre 2006

Castro s'adresse à son peuple

Mise à jour le samedi 30 décembre 2006 à 18 h 08
Cuba
Castro s'adresse à son peuple

Dans un message diffusé par la radio nationale cubaine, samedi, à l'occasion du 48e anniversaire de la révolution, le président Fidel Castro a déclaré qu'il se remettait lentement de l'intervention chirurgicale qu'il a subie cet été.

« En ce qui concerne ma guérison, j'ai toujours dit que ce serait un long processus, mais c'est loin d'être une bataille perdue », a affirmée le Lider maximo, remerciant le peuple cubain de sa « tendresse » et son « soutien ».

« Je n'ai jamais cessé d'être dans le circuit des principaux événements et informations, assure-t-il. J'ai eu des échanges avec nos plus proches camarades à chaque fois que la coopération a été nécessaire sur des questions extrêmement importantes. »

Selon la presse officielle cubaine, Fidel Castro s'est entretenu un peu plus tôt au téléphone avec l'ambassadeur de Chine à La Havane pour offrir ses voeux de bonne année au président chinois Hu Jintao.

Depuis trois mois, le peuple cubain a peu de nouvelles de son dirigeant. Âgé de 80 ans, Fidel Castro est apparu pour la dernière fois sur une vidéo le 28 octobre, visiblement affaibli et se livrant à quelques exercices de gymnastique devant la caméra.

La semaine dernière, un chirurgien espagnol a affirmé que le dirigeant cubain n'avait pas le cancer et qu'il n'avait pas besoin de subir une nouvelle opération. Le Dr Jose Luis Garcia Sabrido, un spécialiste des troubles digestifs, a été appelé par Cuba pour examiner le Lider maximo, hospitalisé depuis cinq mois à la suite d'une hémorragie intestinale.

Pour la première fois depuis 1959, le budget annuel a été voté par le Parlement cubain, jeudi dernier, en l'absence de Fidel Castro. C'est le frère de Fidel, Raul, qui a dirigé la session parlementaire. Le général de 75 ans semble, à l'instar de son frère, n'avoir aucune difficulté à faire adopter ses vues par les 522 députés de l'Assemblée.

Notons que les autorités cubaines ont cessé de marteler le message que Fidel Castro reviendra à la tête de l'État cubain.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2006/12/30/007-castro-message.shtml?ref=rss

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27 décembre 2006

Pebercan exige 37M$ d'une société de Cuba

Pebercan exige 37M$ d'une société de Cuba
27 décembre 2006
Presse Canadienne

La pétrolière Pebercan soutient que la Société nationale d'hydrocarbures de Cuba (CUPET) affiche un retard dans ses paiements et qu'elle devra au 31 décembre à sa filiale Peberco plus de 37 M$ US.

La Société nationale d'hydrocarbures de Cuba doit 37 millions $ US à Pebercan
Source:
Dec 27, 2006 11:29


MONTREAL (PC) _
En novembre dernier, dans ses états financiers du trimestre terminé le 30 septembre, Pebercan signalait déjà que sa filiale Peberco enregistrait des retards de la part de la Société nationale d'hydrocarbures de Cuba d'environ deux mois dans ses paiements.

Ces paiements sont dus en vertu d'un contrat de partage de production et du contrat de vente de pétrole, comprenant également Sherritt International (Cuba) Oil and Gas Limited. Pebercan, à travers sa filiale, vend toute sa production cubaine à CUPET.

Aux termes des ententes contractuelles entre les parties, un montant d'environ 69 millions $ US sera dû au 31 décembre prochain, dont environ 55 pour cent, ou 37 millions $ US doit être payé à Peberco. Le solde est dû à Sherritt International (Cuba) Oil and Gas Limited.

Pebercan, qui doit maintenant confirmer avec Cuba ses engagements d'investissements de développement pour l'année 2007, dit avoir intensifié ses négociations avec les autorités cubaines en vue de rectifier cette situation.

Elle a décidé de maintenir sur le site d'exploitation visé par l'entente multipartite, appelé Bloc 7, soit sa seule concession exploitée à ce jour, une production d'environ 20 000 barils et d'y assurer jusqu'à nouvel ordre des opérations quotidiennes normales.

http://www.lesaffaires.com/fr/Aujourdhui/detail.asp?id=248709&id_Section=809

 

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La Société nationale d'hydrocarbures de Cuba doit 37 millions de dollars US à Pebercan

Le 27 décembre 2006 - 12:27
La Société nationale d'hydrocarbures de Cuba doit 37 millions de dollars US à Pebercan
Presse Canadienne
_
La pétrolière Pebercan Inc. soutient que la Société nationale d'hydrocarbures de Cuba (CUPET) affiche un retard dans ses paiements et qu'elle devra au 31 décembre à sa filiale Peberco plus de 37 millions $ US.

En novembre dernier, dans ses états financiers du trimestre terminé le 30 septembre, Pebercan signalait déjà que sa filiale Peberco enregistrait des retards de la part de la Société nationale d'hydrocarbures de Cuba d'environ deux mois dans ses paiements.

Ces paiements sont dus en vertu d'un contrat de partage de production et du contrat de vente de pétrole, comprenant également Sherritt International (Cuba) Oil and Gas Limited. Pebercan, à travers sa filiale, vend toute sa production cubaine à CUPET.

Aux termes des ententes contractuelles entre les parties, un montant d'environ 69 millions $ US sera dû au 31 décembre prochain, dont environ 55 pour cent, ou 37 millions $ US doit être payé à Peberco. Le solde est dû à Sherritt International (Cuba) Oil and Gas Limited.

Pebercan, qui doit maintenant confirmer avec Cuba ses engagements d'investissements de développement pour l'année 2007, dit avoir intensifié ses négociations avec les autorités cubaines en vue de rectifier cette situation.

Elle a décidé de maintenir sur le site d'exploitation visé par l'entente multipartite, appelé Bloc 7, soit sa seule concession exploitée à ce jour, une production d'environ 20 000 barils et d'y assurer jusqu'à nouvel ordre des opérations quotidiennes normales.

http://www.matin.qc.ca/affaires.php?article=20061227122749

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Cuba - Fidel Castro ne souffre pas d'un cancer et il récupère dit le chirurgien espagnol dépêché à son chevet

José Luis Garcia Sabrido est spécialiste des maladies intestinales
Cuba - Fidel Castro ne souffre pas d'un cancer et il récupère dit le chirurgien espagnol dépêché à son chevet

Fidel Castro hospitalisé (28 octobre 2006)
Photo Juventud Rebelde / Estudios Revolución
MADRID, mardi 26 décembre 2006 (LatinReporters.com) - Le président cubain Fidel Castro ne souffre "d'aucune maladie maligne", ce qui exclut un cancer, mais plutôt "d'un processus bénin avec une série de complications" et il "récupère lentement" a affirmé mardi à Madrid le chirurgien espagnol José Luis Garcia Sabrido, appelé jeudi dernier au chevet du Lider Maximo hospitalisé depuis fin juillet.

Rentré de La Havane où il s'était rendu à bord d'un avion affrété par le gouvernement cubain, le médecin espagnol, spécialiste réputé de l'appareil digestif et des maladies intestinales, s'exprimait devant la presse à l'hôpital universitaire madrilène Gregorio Marañon, dont il dirige le département de chirurgie.

"Pour autant que je sache, je démens absolument qu'il [Fidel Castro] ait un cancer. Il n'a aucune tumeur maligne" a insisté José Luis Garcia Sabrido en réponse à la question d'un journaliste.

C'est la première fois depuis l'hospitalisation de Fidel Castro, âgé de 80 ans et opéré d'urgence le 27 juillet à Cuba d'une crise intestinale aiguë avec hémorragie, que l'état de sa santé échappe de manière crédible au secret d'Etat et est révélé publiquement par un médecin qui jouit de la confiance du gouvernement de La Havane.

Selon José Luis Garcia Sabrido, une seconde opération du président Castro n'est pas envisagée actuellement. Son "activité intellectuelle excellente et fantastique", sa capacité de conversation, en particulier à propos "d'anecdotes historiques", et son sens de l'humour sont "surprenants" a révélé le chirurgien espagnol. Sans citer de date, ce dernier n'écarte pas l'hypothèse que Fidel Castro, "en réhabilitation surtout musculaire et nutritionnelle", puisse à nouveau assumer le pouvoir, transmis le 31 juillet à son frère Raul Castro, ministre des Forces armées.

Ce diagnostic met provisoirement fin aux rumeurs les plus alarmistes. De nombreux Cubains se demandaient si Fidel Castro était encore en vie. La dernière vidéo et les dernières photos diffusées pour démentir sa mort remontent au 28 octobre. Aux Etats-Unis, des responsables de l'administration Bush estimaient que le président Castro était atteint d'un cancer en phase avancée et qu'il n'avait plus que quelques mois à vivre.

La santé de Castro liée aussi à la droite espagnole...

En Espagne, le secteur de la Santé est régionalisé et l'hôpital Gregorio Marañon où est affecté le chirurgien José Luis Garcia Sabrido dépend de la Région autonome de Madrid, présidée par Esperanza Aguirre, forte personnalité du Parti Populaire (PP, droite) et critique acerbe du gouvernement national du socialiste José Luis Rodriguez Zapatero.

Esperanza Aguirre a expliqué que José Luis Garcia Sabrido, contacté directement et personnellement par l'ambassade cubaine à Madrid, avait sollicité l'autorisation de se rendre à Cuba au chevet de Fidel Castro, les frais étant couverts par le gouvernement cubain.

La présidente de la Région de Madrid a ajouté que son département de la Santé envoyait "depuis le mois de juin" des médicaments dans la grande île des Caraïbes pour répondre à "une demande d'aide humanitaire, octroyée à quiconque la sollicite", le bénéficiaire étant en l'occurence "le dictateur" [Fidel Castro].

A partir de ces déclarations, Esperanza Aguirre s'est demandée à voix haute "qu'en est-il de la santé du reste des habitants de l'île, en particulier des prisonniers politiques, si le premier des Cubains, du moins selon lui, le dictateur Fidel Castro, a besoin de solliciter l'aide des services de santé madrilènes?"

"Et dire que la dictature cubaine se vante tellement d'avoir un service de santé extraordinaire, qui justifierait pratiquement la dictature et la privation des droits humains les plus élémentaires" a conclu Esperanza Aguirre.

"Le nombre des victimes de la dictature cubaine est infiniment supérieur à celui des victimes de Pinochet... Mais même les dictateurs et les criminels ont des droits humains" a lancé pour sa part, en commentant l'aide médicale de Madrid à Castro, le porte-parole, Gustavo de Aristegui, du Parti Populaire à la Commission des Affaires extérieures du Congrès espagnol des députés.

http://www.latinreporters.com/cubapol26122006.html

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25 décembre 2006

Madrid confirme la présence d'un chirurgien espagnol à Cuba

Le lundi 25 décembre 2006

Madrid confirme la présence d'un chirurgien espagnol à Cuba
Agence France-presse
Madrid

Le conseiller à la Santé du gouvernement de la région de Madrid, Manuel Lamela, a confirmé lundi la présence d'un chirurgien espagnol à Cuba pour examiner Fidel Castro et décider d'une éventuelle nouvelle opération du dirigeant cubain.

Le quotidien espagnol El Periodico de Cataluña avait révélé dans son édition dominicale que le Dr José Luis Garcia Sabrido, chef du service de chirurgie de l'hôpital public Gregorio Marañon de Madrid, était parti jeudi pour La Havane.

«Le gouvernement cubain a décidé de demander à l'un de nos grands professionnels de s'occuper de son président», a déclaré M. Lamela à des journalistes au cours d'une visite à l'hôpital pour enfants de Madrid Niño Jesus.

«Quand un gouvernement demande aide et collaboration, les administrations chargées de la santé répondent», a-t-il ajouté, précisant que l'aide médicale était une «obligation internationale».

Selon la radio Cadena Ser, le Dr José Luis Garcia Sabrido, décrit comme «un spécialiste reconnu de chirurgie générale», est spécialisé dans les troubles digestifs.

Raul Castro, chef de l'État par intérim, avait déclaré vendredi que son frère, opéré le 27 juillet après une hémorragie intestinale, récupérait.

Fidel Castro, 80 ans, est apparu pour la dernière fois sur une vidéo le 28 octobre, visiblement affaibli et se livrant à quelques exercices de gymnastique devant la caméra.

http://www.cyberpresse.ca/article/20061225/CPMONDE/61225018/1030/CPMONDE

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Cuba: un chirurgien espagnol pour examiner Fidel Castro

Cuba: un chirurgien espagnol pour examiner Fidel Castro

MADRID - Un "prestigieux chirurgien espagnol" a été appelé par Cuba pour examiner Fidel Castro, souffrant depuis près de cinq mois. Il doit procéder à un examen complet du leader cubain âgé de 80 ans pour décider si une nouvelle opération est nécessaire.
Opéré le 27 juillet, après une hémorragie intestinale, Fidel Castro est apparu pour la dernière fois sur une vidéo le 28 octobre, visiblement affaibli et se livrant à quelques exercices de gymnastique devant la caméra. Vendredi, Raul Castro, chef d'Etat par intérim, avait déclaré que la convalescence de son frère était en progrès.

http://www2.laliberte.ch/index.php?depeche=20061224122445572172194810700.xml

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Cuba : le Pasteur Carlos Lamelas acquitté, mais le combat continue

Cuba : le Pasteur Carlos Lamelas acquitté, mais le combat continue

Le Révérend Lamalas a été arrêté en février de cette année et accusé pour trafic illégal d'immigrés. Il vient d'être innocenté de cette première affaire mais il a été inculpé dans une affaire de falsification de documents.

LOS ANGELES - Une Court de Havane a innocenté le Révérend Carlos Lamelas du "trafic d'êtres humains" mais l'a inculpé pour une affaire de falsifacation de documents qui vient d'être introduite dans le dossier du pasteur.

Les juges ont imposé une amende de 1.000 pesos cubains (US$45) au pasteur évangélique et à l'ancien président national de l'Eglise de Dieu au Cuba pour les nouvelles charges qui pèsent contre lui.

La septième Cour pénale du tribunal provincial des peuples a évidemment prononcé son verdict le 13 décembre, bien que les quatre juges de présidence n'aient pas informé le Révérend Lamelas de leur décision. L'avocat de défense Pavel Quintano a sauvegardé une photocopie de la décision non publiée et informé le pasteur Lamelas de la décision et des manquements de la cour. « Quoique cette sentence soit favorable, nous ne sommes pas satisfaits, » a déclaré le pasteur Lamelas. Le Révérend Lamelas n'a eu aucune occasion de répondre officiellement aux nouvelles accusations, qu'il déclare être un prétexte pour les autorités de confisquer les ordinateurs, fichiers et équipements de l'Eglise.

« Si un crime falsification avait vraiment été commis, cela me rendrait complice du 'trafic d'êtres humains' et je n'aurais pas été acquitté. » a-t-il déclaré. « Comment pourrais-je être innocent du crime original, et néanmoins coupable de celui qu'ils viennent d'inventer ? »

Les nouvelles accusations impliquent un visa de sortie de Cuba demandé par un certain Lázaro Leonardo Laza - le document de la cour n'indique pas que c'était le vrai nom du demandeur. Il est dit que Lázaro Leonardo Laza a demandé un visa de sortie de Cuba dans le but de participer à une conférence d'église au Guatemala. La cour a conclu que sa vraie intention était de se rendre aux Etats-Unis en passant par le Mexique.

Le tribunal dit que le Révérend Lamelas a signé une lettre certifiant que Laza était un ouvrier accrédité de l'église de Dieu « sans effectuer la moindre vérification. »

Conformément à l'avis de ses avocats, le Révérend Lamelas devra faire appel de cette décision de la court.

Des faux témoins

Un pasteur évangélique du nom de Joel Rojas de Holguín aurait été condamné pour son implication dans ce dossier de trafic d'être humains. La court dit qu'il a tenté d'aider Laza à sortir du pays et a été condamné à sept ans de prison, selon le document de cour.

Un verdict coupable sur la charge du « trafic d'êtres humains » - entendez par là tout ce qui peut aider des Cubains à se sauver du régime répressif - aurait eu pour conséquence une peine de prison pouvant aller jusqu'à neuf ans pour Lamelas, qui est marié avec deux filles. Dans un message adressé aux amis chrétiens hors de Cuba, le pasteur Lamelas a exprimé son soulagement après cet acquittement et les a remerciés de l'avoir soutenu.

Le Révérend Lamalas a été arrêté en février de cette année et accusé pour trafic illégal d'immigrés. Il a passé 4 mois en prison avant d'être relâché le 26 juin. Les autorités cubaines n'ont pas pu prouver les charges contre lui.

Pendant son incarcération, les autorités n'ont fourni aucune preuve évidente pour soutenir leurs accusations selon lesuqelles Lamelas aurait reçu de l'argent pour aider ses amis Cubains de sortir du pays pour s'installer aux Etats-Unis. A propos de sa libération, les autorités cubaines ont informé ses membres de famille d'un « changement de procédé » les avait incités à accorder au pasteur une « liberté provisoire. » Lamelas explique que des choses « curieuses » ont eu lieu lors de son audition du 4 Décembre dernier.

« L'avocat de la partie adverse s'est approché de mon épouse et lui a dit que je n'aurai même pas dû être là, puisqu'il n'y a aucune évidence de ma culpabilité ».

Le procureur d'état chargé de lire les textes de lois contre Lamelas, notamment pour une éventuelle condamnation de neuf ans, est tombé gravement malade et ne pouvait pas être présent à l'audience. Le substitut du procureur n'a retenu aucune charge contre Lamelas.

« Tandis que nous étions encore à l'intérieur de la cour, un des témoins est monté vers mon épouse pour lui demander pardon d'avoir témoigné contre moi quelques mois auparavant, ce qui a mené à mon arrestation, » déclara Lamelas. « Mon épouse a accepté ses excuses. »

Le témoin a alors expliqué à Uramis Lamelas que les dirigeants de sécurité d'état l'avaient corrompu pour témoigner contre son mari. Il est plus tard revenu sur ses déclarations.

Lamelas travaillait dans le mouvement d'église de maison sur l'Ile de la Jeunesse avant de se déplacer à La Havane en 2004 pour assumer la présidence de l'office national de l'église de Dieu, basée à Anderson, Indiana.
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Publié le vendredi 22 décembre 2006
par Aloys Evina
http://www.spcm.org/Journal/spip.php?article4927

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Cuba : Des nouvelles de Fidel

Cuba : Des nouvelles de Fidel
samedi 23 déc, 12 h 15

C'est la première fois depuis 1959 que le budget annuel est voté par le Parlement cubain en l'absence de Fidel Castro. Son frère Raul, chef d'État par intérim, s'est toutefois voulu rassurant en mentionnant, samedi, que « la convalescence du dirigeant cubain Fidel Castro est en progrès ».

Depuis trois mois, le peuple cubain a peu de nouvelles de son dirigeant Fidel, malade depuis près de cinq mois. Seul autre son de cloche récent: le président du Venezuela Hugo Chavez affirmait, la semaine dernière, après une conversation téléphonique avec son homologue cubain et ami, que celui-ci menait « une grande bataille contre une maladie grave ».

Fidel Castro avait paru très affaibli par la maladie lors de sa dernière apparition à la télévision, le 28 octobre. Il a subi une opération en juillet dernier après une hémorragie intestinale.

Le frère de Fidel, Raul, est celui qui a dirigé la session parlementaire du 22 décembre menant à l'adoption du budget cubain pour l'année 2007. Et bien que Fidel ait été le seul personnage à mener publiquement la vie politique cubaine depuis près d'un demi-siècle, le général Raul Castro, 75 ans, semble n'avoir eu aucune difficulté à faire adopter ses vues par les 522 députés de l'Assemblée.

Raul Castro a de nouveau montré du doigt les États-Unis, appelant les citoyens cubains « à ne pas craindre les divergences » entre les régimes. Lors d'un discours, le 2 décembre dernier, le jour du 80e anniversaire de son frère Fidel, Raul Castro avait invité Washington « à la table de négociations pour résoudre le long contentieux entre les États-Unis et Cuba ».

http://cf.news.yahoo.com/s/23122006/3/world-cuba-des-nouvelles-de-fidel.html

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L'après Castro s'installe en douceur à Cuba

L'après Castro s'installe en douceur à Cuba
Samedi 23 décembre 2006, 18h23

Le parlement cubain s'est réuni en l'absence de Fidel Castro, souffrant depuis près de cinq mois, et sous la direction de son successeur désigné, son frère Raul, signe que l'après-Fidel s'installe en douceur à Cuba.

Les Cubains, nombreux, qui attendaient de la réunion de leur parlement vendredi des nouvelles de leur unique chef d'Etat sur près d'un demi-siècle, en ont été pour leurs frais : de Fidel Castro, il n'a pas été question ou presque. Mais le style de son frère Raul, chef de l'Etat par intérim depuis le 31 juillet, s'est imposé, et, s'il surprend, il n'est pas pour leur déplaire.

La presse officielle a juste rapporté samedi un commentaire laconique de Raul Castro affirmant que la convalescence de Fidel "continue de progresser".

Alors qu'aucune information sur le dirigeant cubain n'avait filtré lors de la réunion du parlement, cette brève déclaration aurait été faite lors de la clôture des débats, à laquelle la presse n'avait pas été conviée.

Expédiée en moins de huit heures, la session d'hiver de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire (ANPP), pourtant convoquée à un moment historique puisque Cuba est quasiment sans nouvelles depuis près de trois mois du fondateur du régime, a voté au pas de charge le budget 2007.

Tout en tirant à boulets rouges sur l'"indiscipline" au travail des Cubains et en vantant les prouesses d'une économie qui tournerait avec une croissance annuelle de 12,5%.

Le président du Parlement Ricardo Alarcon n'a pas fait la moindre allusion au sort du "père de la révolution" qui, pour reprendre les termes utilisés la semaine dernière par son ami le président vénézuélien Hugo Chavez, "livre une grande bataille" contre la maladie depuis bientôt cinq mois.

Seul véritable "cri d'amour", une responsable régionale, Luz Marda Arrieta, a lancé au grand absent de la journée, d'après un extrait des interventions à huis clos sélectionné par la télévision d'Etat en soirée : "nous sommes des milliers chaque soir à te souhaiter du fond du coeur que tu te réveilles bien. Nous sommes des milliers animés de l'envie indescriptible de te chausser tes pantoufles et de t'offrir une tasse de bouillon".

Jovial, concis, Raul Castro, dans son uniforme de général, n'a eu manifestement aucune peine à s'imposer aux 522 députés du "pouvoir populaire" présents, en dépit du fauteuil vide à sa droite, celui de son frère absent à la tribune.

A 75 ans, le ministre de la Défense fait de plus en plus figure de successeur en place, notamment depuis son discours du 2 décembre, dans lequel il n'avait pas hésité à inviter Washington à la table de négociations.

Et à la veille de la session parlementaire, il a semblé enfoncer le clou en appelant, devant un congrès d'étudiants, à ne plus craindre les "divergences".

"Le camarade Raul nous a exhortés à développer le débat, sans avoir peur", a repris un député vendredi en entamant son intervention, pourtant nullement "divergente".

Depuis 1959, la vie politique cubaine est entièrement dominée par le personnage de Fidel Castro, véritable "statue du Commandeur", que seuls de rares intimes pouvaient se permettre de contredire, de préférence en privé.

"Rien ! Ils ne nous ont rien dit ! On ne sait toujours pas si Fidel est vivant ou mort !", pestait vendredi soir un sexagénaire cubain, frustré comme beaucoup de ses compatriotes qui attendaient un message, voire même une vidéo, du chef de l'Etat, et, à tout le moins, que "Raul" leur parle de "Fidel".

En privé, les Cubains, dont sept sur dix n'ont eu au cours de leur vie d'autre président, se réjouissent toutefois de la concision du cadet des frères Castro, qui tranche sur les discours-fleuve de son frère.

Les dernières nouvelles du "père de la révolution" leur étaient parvenues la semaine dernière, bien indirectement, d'Hugo Chavez, via la presse officielle.

Granma, l'organe du régime, avait rapporté que le président vénézuélien avait été appelé deux fois jeudi au téléphone par Fidel Castro, pour parler notamment d'acier produit en commun.

Le dernier "clip" de Fidel Castro, le 28 octobre, avait laissé une population inquiète face aux images d'un octogénaire affaibli, peinant à convaincre devant la caméra de la bonne marche de sa convalescence.

Entre le lourd silence officiel sur la maladie du chef de l'Etat et la jovialité affichée de son successeur, Cuba s'interroge plus que jamais sur ce que lui réserve l'année 2007.

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/22/245519/l_apres_castro_s_installe_en_douceur_a_cuba.shtml

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21 décembre 2006

Fidel Castro : la rumeur s'amplifie

Fidel Castro : la rumeur s'amplifie
21/12/2006 11:00

Selon les autorités cubaines, Fidel Castro n'aurait pas de cancer, mais son état de santé soulève toutefois bien des interrogations.
Malgré ce démenti des autorités cubaines, il semblerait que le leader cubain ait du mal à se remettre de son hémorragie intestinale, de juillet dernier. Hugo Chavez s'exprimait sur le sujet : « Fidel n'a pas de cancer je puis vous l'assurer » mais il livre « une grande bataille » contre la maladie.

Pendant ce temps, le très discret Raul Castro semble affirmer un style de gouvernement différent.

"Parfois les gens craignent le mot désaccord, mais je dis que plus il y a de débats et plus il y a de désaccords, meilleures sont les décisions prises", a-t-il dit à des étudiants à La Havane.

Raul Castro a expliqué qu'il déléguait davantage de responsabilités et faisait moins de discours que son frère aîné Fidel, dont il n'a pas mentionné l'état de santé.

"Dès les premiers instants (au pouvoir) j'ai compris que je ne devais pas passer mon temps à prendre les décisions, à faire des discours ou à voyager à l'étranger", a assuré l'actuel leader cubain.

Alors que les rumeurs sur une mort imminente de Castro s'amplifient, le successeur ne cesse d'affirmer un style différent. Du moins pour la forme. La fond ayant peu de chances de changer à court terme.

Les généraux et officiels qui sont passés par les 15 années de guerres africaines et par les multiples épisodes de guerilla en Amérique latine, se sentent plus à l'aise en administrant des hôtels, en fabriquant des containers ou en important des ordinateurs, que de se consacrer à la tâche peu réalite de construire un paradis proletaire sur terre.

Le projet des susccesseurs de Castro est très simple, et, du point de vue de la classe dirigeante, viable. Une fois enterrés avec les honneurs le Commandant, on entame une ouverture économique à la chinoise ou à la vietnamienne, avec des relations étroites avec les nations développées d'Occident, en permettant timidement l'apparition progressive de la petite propriété privée, mais en maintenant simultanément un contrôle politique et économique strict, de sorte que la situation ne risque pas d'échapper au contrôle de cette nouvelle oligarchie.

http://www.cubantrip.com/actu/detail_news.php?recordID=345

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